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 Eliah J. Dennthale

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MessageSujet: Eliah J. Dennthale   Mer 23 Déc - 18:26

Eliah Jay Dennthale
Informations générales

Nom : Dennthale
Prénom : Eliah, Jay
Age d’arrivée à CHERUB : 11 ans
Date de Naissance : 12 mai 2000
Age au temps de cette fiche : 15 ans
Pourquoi il a attiré l’attention de CHERUB ? Je ne savais pas trop, au moment de mon recrutement, pourquoi CHERUB aurait pu s'intéresser à moi. Pour la plupart des gens, j'étais une sorte de "looser", sans prestige, qui ne marchait pas droit. Et il valait mieux que je reste loin de leurs enfants, avec mes parents étranges, mon intérêt pour la drogue, et tout le reste. Mais si on change de perspective, les pires défauts peuvent devenir des qualités. Le premier truc qui a dû plaire à CHERUB, chez moi, c'est déjà le fait que je parlais parfaitement allemand avant mon recrutement, que je connaissais le programme scolaire de l'Allemagne et la culture du pays. Et d'un point de vue scolaire, je m'en sortais sans problèmes, même si je n'avais pas un grand intérêt pour l'école. Je n'excellais pas dans toutes les matières, dans les matières scientifiques je n'étais pas vraiment meilleur que les autres, même si je comprenais vite. J'étais bon surtout en littérature et en histoire. J'avais aussi sauté une classe. Côté forme physique, pour le coup, je n'étais pas totalement au point. J'étais en forme, et avec un poids tout à fait normal, un peu en dessous de la moyenne mais je détestais le sport. Le seul truc que je faisais qui ressemblait à une activité physique, c'était me défendre dans l'orphelinat en me battant, c'était parfois nécessaire, et courir, en cas de grande nécessité.
Langues étrangères :Allemand, Néerlandais
Avatar : Arato Endo, par Redjuice
Son physique
Son caractère
Eliah, c'est un hypersensible. Tout est trop fort, trop puissant, trop intense. Et pourtant, pour rien au monde il ne renoncerait à ces sentiments amplifiés. Lorsqu'il rit, c'est un fou rire qui le prend. Lorsqu'il est affecté par quelque chose, il est dans un état dépressif. Lorsqu'il est joyeux, il est complètement euphorique. Et lorsqu'il est en colère ou contrarié, il peut être violent. Tout est comme ça chez lui. Tout est intense, il fait les choses jusqu'au bout. Parfois, c'est épuisant pour lui comme pour les autres, mais de toute façon, ce n'est pas comme s'il pouvait y changer quoi que ce soit, c'est impossible d'agir autant sur soi, et ce n'est pas comme s'il voulait le faire. Il est dans l'excès. Néanmoins, il lui arrive aussi d'être totalement indifférent à ce qu'il se passe, l'air blasé. Des fois, plus rien n'intéresse le jeune homme. Tout es trop déprimant, sans espoir, blessant, et parfois, il vaut mieux aller ailleurs, quitte à se bâtir un monde qui n'existe pas. Eliah veut vivre, et il veut vivre pleinement, avec toute la liberté qu'il veut. C'est un idéaliste, tout le révolte.

Et puis le jeune homme est aussi un perfectionnisme. Il n'accepte jamais l'erreur ou l'échec, et ses propres défauts le rendent fou. Il se focalise sur les détails. On pourrait finalement comparer son intelligence à un ordinateur, même si c'est une comparaison qui manquerait un peu subtilité. S'il arrive très bien à comprendre les choses, à régler des problèmes, ce sont les détails qui l'arrêtent, qui le perturbent.

Autrement, le jeune homme aime les images, il aime la musique, tout ces choses qui permettent de rendre la vie plus intense, plus vraie. C'est une addiction, c'est un moyen de retrouver un peu d'énergie. Ça lui fait l'effet de petites décharges électriques. Ça permet de se réveiller, de retrouver de l'énergie. Quand on a plus d'énergie, il faut bien qu'on en trouve ailleurs, quel qu'en soit le prix.

Il a une fascination pour le crime, pour les drogues, pour tout ce qui s'éloigne de la morale et des conventions sociales, pour la marginalité, pour tout ce qui ressemble à autre chose que les chemins prédéterminés. D'ailleurs, on ne s'en étonnera pas, mais on ne le verra jamais penser à la mort. Pour résumer sa pensée, la mort, c'est le concept qui nous limite, qui nous empêche de vivre comme on le souhaite. Si on en fait abstraction, on touche à la liberté, plus rien ne nous empêche d'agir à notre guise et de savoir jusqu'où on est prêts à aller.
Son histoire

Spoiler:
 

Ici les corps font plus que de s'enlacer. Les actes ne sont pas doux et chastes, les actes ne sont pas enchaînés par les promesses et les lois. Non, ici règnent les désirs, la passion. On les regarde avec mépris, avec paternalisme et arrogance. Ce sont des débauchés, le bel exemple de la décadence la jeunesse. Tous pires les uns que les autres. Et voilà que ça fume. Que ça sniffe, que ça couche à tout va. Aucun sentiment, aucun engagement. Quel non-sens, quelle sauvagerie.

Mais eux ils s'en foutent de tout ça, depuis leur squat au cœur de Manchester. Ils sont loin de toutes ces pensées imbéciles. Ils sortent dans un autre monde en refusant les conneries des autres.

La musique explose dans les clubs plongés dans le noir. De musiques, il y en a pour tous les goûtes, toutes bien trop fortes, mais on s'en fout. Il y a la bouffe, pas beaucoup, l'alcool, suffisamment, et les drogues, exactement comme il faut. On vit dans la fumée, parce que le monde c'est comme ça, on y voit rien.

Le soir, ils se séparent, partent avec un autre, une autre. Puis ils se rejoignent, le matin, une fois que la fête est terminée. Et là démarre une lente journée, le temps est bien trop dilué, d'ailleurs, on n'en fait plus rien de ce temps, il n'a aucune utilité, rien ne vaut la nuit, d'ailleurs, le seul intérêt de vivre le jour, c'est qu'on peut se préparer pour tout recommencer, encore et encore, même si un jour, on le sait, tout sera fini. D'ailleurs, la fin est proche. Déjà les choses redeviennent plus normales, plus rangées. Ils sont sonnés mais sans le moindre regret. Jamais de regrets. Ça ne sert à rien, et puis ils ont fait exactement ce qu’ils voulaient. Qu’est-ce qu’il peut bien y avoir à regretter ?

La vie, ça ne te prévient pas. Tu n'as pas le choix, tu ne peux pas décider de si tu veux vivre ou si tu préfères rester tranquillement dans ton néant. Je n'étais pas prévu non plus, ça s'est passé comme ça, pendant une après-midi passée sur le lit, au centre de l'appartement qu'ils partageaient parfois.

Au début, ça n'a pas été simple de gérer tout ça, vu que mes parents n'ont jamais été en couple selon la définition classique du terme. Ils étaient amis, et ils couchaient ensemble quand ils le voulaient. C'est très certainement la formule la plus agréable pour coucher à deux, ou plus. Lorsqu'on accumule les coups d'un soir, on ne peut pas expérimenter, aller plus loin, tester ses goûts et ces des autres. Alors on peut dire que la variété, ce n'est pas mauvais non plus, mais au final, tout se passe un peu toujours de la même façon, pour ne pas risquer l'erreur, on reste dans le classique. En couple, c'est déjà plus simple pour la découverte, mais à chaque fois tu veux bien faire, en fait, t'es un peu stressé. Il y a de l’enjeu. Et puis ça peut devenir une sorte d’obligation. Sex friends, c'est plus décontracté, et ça n'a rien d'abject, rien d'immoral.

Donc les premières années, les choses étaient un peu difficiles, et surtout parce que mes parents ne voulaient pas renoncer aux sorties nocturnes, et ils ne voulaient pas non plus ressembler à un couple. Ils étaient mes parents, mais ils ne marchaient pas par deux, et l'engagement entre eux était inexistant. Des fois, ils passaient leurs nuits avec des inconnus, et d'autres fois, ils restaient un peu plus longtemps avec d'autres. Parfois, ils avaient des relations classiques, mais elles ne duraient jamais très longtemps. Leur seule responsabilité, la seule chose qui devait les relier, c'était moi, et je n'ai jamais réussi à comprendre pourquoi ils m'avaient gardé. Mes parents avaient décidé de prendre un troisième coloc, plus calme, et qui, quelques fois par semaine, jouait un peu les baby sitter, quoi qu'il fut un peu défoncé. Mais je ne le remarquais pas, et il s'occupait pas mal de moi non plus.

Mais cette jolie organisation ne dura qu'un temps, car quelques années plus tard mes parents et moi déménagèrent à Berlin, car c’était devenu « the place to be ». Ce qu’il se passait là-bas, c’était une chose qu’il ne fallait pas manquer. Manchester, c’était poussiéreux. Je devais avoir cinq ans. Mes parents ne parlaient pas un mot d’allemand, et moi non plus. On s’installa en plein été et je commençais à apprendre  l’allemand grâce à une espèce de garderie, de manière à pouvoir me débrouiller, une fois au Kindergarten.

Et puis bien vite, il n'y avait même plus besoin de s'organiser. Je pouvais me débrouiller. J'allais à l'école, et je revenais avec des copains. On était tous des Schlusselkinder, selon la tradition allemande, avec nos clés d'appartement attachées autour du cou, parce que l’école finissait tôt, et la plupart des parents travaillaient. Souvent, comme je n'avais pas de surveillance, j'allais au cinéma du quartier, en achetant la place grâce à l'argent que mes parents me filaient pour acheter un goûter. J’adorais le cinéma, vraiment. Je pense l’aimer encore plus maintenant. Le pouvoir de suggestion des images est fascinant, et c'est encore plus proche du réel, plus vivant et violent que l'écriture. Les couleurs, que je saturais souvent un peu, rendaient les choses plus crues, et les mouvements de caméras permettaient d'extérioriser absolument tout. Ensuite, je rentrais et je faisais mes devoirs au dernier moment. C'était simple de toute façon. Parfois, j'étais seul au moment de dormir, mais il y avait toujours quelqu'un le matin.

J'ai toujours détesté l'école. Et pourtant, j'ai même sauté une classe. Tous les ans, c’était pareil. Toujours le même ennui, toujours les mêmes gosses stupides. Et les profs étaient encore pires. Je hais tous ces gens qui pensent tout savoir, toujours faire mieux que les autres alors qu'ils évoluent dans une logique erronée. Mais les profs ne sont pas les seuls à avoir cette attitude-là. Tout le monde se prend pour meilleur que les autres, tout le monde veut donner des leçons à ceux qui ne correspondent pas à leur vision absurde de la vie.

Autrement, au vu de mes résultats, qui malgré le peu de investissement que je mettais dedans, étaient très bons, j'étais assuré de passer au collège sans aucune difficulté. Mais qui ne passe pas au collège, en même temps. Très peu de cours trouvaient grâce à mes yeux, il n'y avait rien que je ne pouvais pas apprendre tout seul. Simplement, les cours d'histoire, de maths et de français étaient moins ennuyeux que les autres, donc c'est dans ces matières que j'étais le meilleur.

Mais on ne va pas rester sur l’école pendant des heures, les choses les plus intéressantes viennent après. A dix ans, le soir, je m'installais devant la télé, et je regardais des films que la plupart de mes potes n'avaient pas le droit de voir, avec de la musique rock, du sang de tous les côtés, des attirances charnelles, et de l’herbe et la fameuse poudre blanche que j'ai déjà vu traîner, dans les poches des vêtements de mes parents. Parfois, je prenais un briquet dans la main droite, et une cigarette dans la main gauche. Et je l'allumais consciencieusement, avant de fumer à grande bouffées, sans vraiment savoir pourquoi.

C'est à ce moment là que je me servis pour la première fois d'une caméra pour faire mes premiers films. Au début, autant le dire franchement, ça ne valait absolument rien. Mais ça me plaisait quand même beaucoup, et mes parents, qui étaient fan de cinéma, m'encourageaient à continuer même si je ne leur montrais que très rarement ce que je faisais. Disons que ce n'est pas trop ce qu'on attendait d'un enfant de mon âge. Je progressais assez vite en fait. En général, je tournais seul, des tous petits films de cinq minutes, qui s'inspiraient de ce que je regardais. D'autres fois, avec quelques amis de l'école, je faisais des choses un peu plus élaborées. Le pouvoir de suggestion des images est fascinant, et c'est encore plus proche du réel, plus vivant ou violent que l'écriture. Les couleurs rendent les choses plus crues, et les mouvements de caméras permettent d'extérioriser absolument tout.

Je marchais dans les rues, le soir, lorsque la nuit était tombée et que les lumières de la ville se reflétaient sur la route détrempée. Un feu d'artifice de lumières parfois pâles et d'autres fois colorées, rouge, violet, vert... La plupart des voitures avaient des phares blancs, jaunes, d'autres en avaient des bleus particulièrement éblouissant, mais au reflet particulièrement intéressant. Le bleu électrique dans une flaque d'eau sale, créée dans une ornière du trottoir, et immédiatement troublé par le pas d'un piéton pressé. On ne se lasse pas de la nuit. On peut passer des heures au coeur de la ville séductrice, attractive. La regarder sans s'arrêter, se laisser emporter par un mouvement, et voir les uns, voir les autres.

La nuit et ses

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Dernière édition par Eliah J. Dennthale le Sam 9 Jan - 17:48, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: Eliah J. Dennthale   Ven 25 Déc - 17:14

Bienvenue !!!

Même si cela a déjà été dit sur la CB.

Alors j'imagine que ton histoire n'est pas finie mais j'en attends la suite avec une pointe d'impatience. Tu feras gaffe, j'ai vu une énorme faute qui ne me plaît pas. Mais après je n'en ai pas vu d'autres.

Donc bon courage pour la suite de ta fiche.

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MessageSujet: Re: Eliah J. Dennthale   Jeu 7 Jan - 8:37

Salut!

Je viens juste dire que je suis désolé de ne pas avoir encore terminé ma fiche. Cependant, je vais faire de mon mieux pour la finir avant la fin de la semaine.

Donc voilà, l'intérêt de mon message réside dans ces quelques lignes (a)
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MessageSujet: Re: Eliah J. Dennthale   Jeu 7 Jan - 11:07

Pas de soucis mon jeune ami, nous avons juste hâte d'enfin avoir le fin mot de l'histoire *.* pour le moment je suis juste fan de celle ci xD

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MessageSujet: Re: Eliah J. Dennthale   Dim 24 Jan - 18:53

Coucou!

Je suis vraiment, vraiment, vraiment désolé du temps que je prends pour ma présentation, j'ai du mal à trouver le temps en ce moment...

Mais voilà, juste pour dire que je suis toujours motivé par le forum et que j'essaie de finir au plus vite, si ça ne vous pose pas de problèmes o/
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MessageSujet: Re: Eliah J. Dennthale   Dim 24 Jan - 19:47

Tant que tu donnes régulièrement des nouvelles je ne vois pas d'inconvénient à étendre ton délais. La vraie vie avant tout.

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MessageSujet: Re: Eliah J. Dennthale   Mar 8 Mar - 19:54

En parlant de nouvelles mon jeune ami, cela fait bien longtemps que nous n'en avons pas eu.

Si dans une semaine, nous n'entendons toujours pas parler de toi, nous serons dans l'obligation de supprimer ton personnage et d'archiver cette fiche.

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