Forum RPG dans l'univers de Cherub
 

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 Zoël G. Swayze

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Zoël G. Swayze
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Age/Date de Naissance: 11 ans
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MessageSujet: Zoël G. Swayze   Ven 10 Oct - 2:14

SWAYZE Zoël;  Galaad; Nathanaël
Informations générales

Nom : Swayze
Prénom : Zoël Galaad Nathanaël
Age d’arrivée à CHERUB : 11 ans
Age au temps de cette fiche : 11 ans
Pourquoi il a attiré l’attention de CHERUB ? Son agilité, sa maîtrise des armes blanches et sa maîtrise du français ont attiré l'attention de CHERUB. Ça ou sa coupe de cheveux très "Manguesque".
Avatar : Sora, de Kingdom Hearts
Son physique
Un petit bonhomme châtain. Avec des yeux bleus intenses. C’est à peu près tout ce qu’il y a à savoir de Zoël. Dans la moyenne en termes de taille pour son âge, il n’est pas très musclé, privilégiant l’adresse et l’agilité à la force brute. Il aime ce qui est beau, esthétique, ce qui explique sa pratique de la danse, de la gymnastique et sa silhouette : tout en long, ses épaules seules dénotent dans son apparence fluette, héritage de son père décédé. Si ses cheveux semblent être décoiffés parfois, Zoël passe quand même une grande partie des trentes minutes qui succèdent à son réveil en quête d’une bonne coiffure. Malheureusement, comme un rappel constant de son incapacité à se décider pour quoi que ce soit dès que ce n’est plus une mission, les mèches finissent placés au hasard, le gel ou la cire ou la mousse utilisée ayant séché pendant le coiffage. Zoël aborde toujours un air calme. Il ne sourit qu’en présence de personnes qui lui sont vraiment chères. Dans ses rares occasions, ses yeux s’adoucissent et se plissent, ses lèvres montent légèrement.
Malgré son manque de masse musculaire, il possède tout de même un corps très bien dessiné. A l’image des grands danseurs, tout son corps s’est modelé pour correspondre à l’usage qu’il en fait.
Il aime porter un blouson de cuir marron que lui avait acheté sa mère quand elle l’avait recueillie chez elle, sans oublier des mitaines grises. Il en a deux paires, des courtes, et des longues qui remonte jusqu’au coude ou presque. Ces accessoires, bien que moqué régulièrement par les gens de son ancien orphelinat son des objets auxquels il se sent attaché.

Il porte la bague de sa mère en collier. Très portés sur les pierres précieuses et semi-précieuses, il a toujours dans un sac en bandoulière une boite avec quelques unes d’entres-elles. Il adore notamment l’améthyste et l’œil de tigre. Il a une tâche de naissance blanche ronde dans la nuque. C’est une tâche albinos, qu’il doit éviter d’exposer au soleil. Fort heureusement, ses cheveux la protège la plus grande par du temps. Il n’aime pas trop les pulls et préfère de loin les gilets.
Son caractère
Zoël aime les affrontements à l’épée. Mais il ne dénigre pas non plus le combat au corps à corps. Ce qu’il aime le plus dans un combat, c’est la stratégie. Quand il fait un sport de combat, son moment préféré, c’est quand les deux adversaires se jaugent, cherchent des failles chez l’autre, mettent au point une ou plusieurs stratégies pour mettre en défaut son ennemie. Très souple, il peut se sortir de prises douloureuses, n’hésitant pas une seule seconde à souffrir pour éviter d’être maîtrisé. Enfant « rejeté », il a beaucoup souffert et a compensé son manque flagrant d’amour par un contrôle total sur lui et les choses qui l’entourent. Il réfléchit donc perpétuellement à toutes les variables de sa vie, essayant de les éliminer au plus possible. S’il devait choisir entre mourir de froid et de chaud, il choisirait probablement le froid. Zoël est un peu réservé, et a du mal à s’avancer vers les autres, mais peut se révéler être de très bonne compagnie. Très sensible, il aime écrire, des écris de toutes sortes. Il est vite énervé par le monde qui l’entoure aussi il essaye le plus possible d’être très gentils avec les autres personnes pour ne pas les mécontenter. Il adore prendre des douches. Très réfléchit, l’eau est un des seuls éléments à pouvoir l’empêcher de penser. Ayant vécu dans des milieux pas très aisés, Zoël n’est pas au fait de toutes les nouveautés. La seule chose qu’il suit à peu près avec passion étant le cinéma. Il y allait souvent avec son père malgré son très jeune âge et est près à dépensé tout son argent pour voir des films. Il aime regarder les gens fixement, bien les détailler. Cette pratique, qui énerve beaucoup de personnes, lui permet de rester concentré.
Son histoire

- Nathanaël fait parti de ces naissances inattendus. D’une mère anglaise et d’un père il est le fruit d’un voyage touristique en France. Elle est rentrée dans son pays sans savoir où habitait l’homme qu’elle avait rencontré, et encore moins qu’elle portait son enfant. Quand elle le découvrit, elle s’arrangea pour retourner en France. Son amant résidait en Bretagne. Une nuit il lui avait parlé de sa maison à Pleubian. C’est cette direction qu’elle prit en compagnie de sa sœur jumelle. Malheureusement, le temps nécessaire à son départ d’Angleterre l’empêcha d’atteindre son lieu d’arrivé sans encombres. Elle dut accoucher dans la petite ville d’Yvias.

Elle rejoignit ensuite le père de son fils. Il venait de se fiancer, et ne ressentait plus qu’une profonde amitié pour son ancienne conquête. Pourtant il garda l’enfant, puisque la mère n’avait pas de quoi veiller à tous ces besoins. Il avait eu un réel coup de foudre pour son fils.

Nathanaël grandit alors en Bretagne avec son père. Il commença l’escrime à 6 ans. Bien qu’à cet âge, la pratique du sport n’est utile que pour donner une base d’apprentissage, rapidement le jeune garçon assimile les déplacements et la tenue de l’arme. Du fleuret, il passe alors à l’épée après un ou deux ans en plus de l’autre arme. Cette nouvelle discipline lui convenant mieux, il décide d’arrêter le fleuret. 18 mai 2009. Nathanaël arrive pour sa première compétition. A cet âge-là, tous les parents sont autours de leurs enfants. Il regarde tous ces jeunes, supportés par un homme et une femme. Les larmes lui viennent, lui qui n’a jamais rencontré sa mère. Son père avait brisé ses engagements avec sa fiancée quand il avait à peine un an. La jeune femme ne voulait pas s’occuper d’un bébé. Il enfouit sa tristesse dans une concentration immuable et une étude poussée de ces adversaires. L’un d’entres eux mangeait un BigMac avec ses parents au fond de la salle. Trop petit pour que sa bouche soit en mesure de faire de vraies bouchées, son sandwich partait dans tous les sens à chaque fois qu’il mordait dedans. C’était une catastrophe ambulante. Un des organisateurs de la compétition dévia de sa trajectoire pour demander aux parents de manger dehors car le petit avait fait tomber de la sauce avec de la salade sur le sol. Pris en faute, le gamin essayait tant bien que mal, du bout de ses doigts potelés, d’essuyer sa bêtise. Nathanaël sourit devant une telle démonstration de gaucherie. Il avait déjà en tête la stratégie adaptée : attendre qu’il se déplace pour faire une feinte d’attaque, de quoi le déséquilibrer assez pour le toucher ensuite.

D’autres enfants restaient dans les bras de leurs parents. Ceux-ci ne faisaient la compétition que pour s’amuser. Ils espèrent tous gagner sans s’efforcer de s’en donner les moyens. L’heure avançait et Galaad partit se changer dans les vestiaires. Là-bas il aperçut un garçon se brosser les dents devant la glace des toilettes. Le petit devait avoir seulement 8 ans. Alors que Nathanaël essayait encore d’échapper à cette corvée avant de se coucher, le petit frottait quant à lui frénétiquement ses dents, des molaires gauches aux molaires droites, en passant par les incisives centrales et les canines. Chaque geste était vigoureux et parfaitement calibré. Nathanaël avait l’impression de faire face à une machine perfectionnée, crée pour seule but que d’imiter un enfant sans en être un. Il se changea le plus vite possible en évitant au maximum de s’intéresser au va et vient de la brosse à dent sur l’émail des dents de laits de son futur adversaire. Nathanaël perdit le tournois 8 touches à 6 face à ce même adversaire. Il pouvait s’estimer heureux d’en avoir mis au moins une tant il avait été déstabilisé par ce tireur extraterrestre.

22 janvier 2010. Son père part en Belgique pour la semaine à cause de son travail. Il laisse alors Nathanaël chez un de ses amis. Le 27  janvier à Liège, l’appartement dans lequel le père logeait s’effondra avec l’immeuble d’à côté. Les médias annoncèrent une fuite de gaz. Les secours ont dénombrés deux morts et vingt blessés. Les services secrets rajoutèrent une étoile à leurs morts aux combats pour le pays, et les criminels éliminèrent un de leurs adversaires de la concurrence. Nathanaël lui retira de sa vie tout ce qu’il connaissait. Il apprit la mort de son père le 30. Dès le trente-et-un il quittait son pays de naissance. Il avait encore sa mère en Angleterre, et n’avait donc plus de raison de rester en France selon l’Etat. Il ne put même pas assister à l’enterrement de son père.


Le petit arriva donc en Angleterre sans aucune connaissance des personnes s’y trouvant, encore moins de la langue. Il n’y avait que Breton en langue vivante un dans son ancien chez soi. Sa mère ouvrit la porte quand il sonna. Elle lui parut grosse. Il s’avérait qu’elle attendait un bébé dans quelques mois. Elle était mariée depuis cinq ans et avait trois enfants. C’eut ét trois grossesse difficile, ainsi toute sa famille prenait soin d’elle durant l’attente précédant l’accouchement. Personne ne parlait français excepté elle, or elle avait décroché après avoir donné naissance à Nathanaël. Les premiers jours furent difficiles mais rapidement le petit français retrouva le sourire. Sa mère lui portait une grande affection et il arrivait à communiquer tant bien que mal. Il se mit tout de même à l’anglais pour comprendre les autres membres de la famille. Une bonne ambiance semblait s’installer entre chacun des membres de la tribu recomposée. Nathanaël allait à l’école publique du quartier, comme chacun des enfants. Il était beaucoup moqué pour son manque de compréhension, et jalousé pour son niveau en français. Heureusement pour lui, il ne comprenait que très rarement les insultes aux débuts et quand il devint suffisamment bon les cancres avaient déjà trouvés une autre victime. A cet âge l’enseignement est facile, qui plus est pour un garçon intelligent tel que Nathanaël.

Il continuait à parler français pour ne pas perdre l’usage de sa langue tout en devenant bilingue. A côté de cela il dévorait tous les livres qui lui passaient sous la main. En plus de l’escrime de base, Nathanaël avait commencé l’escrime artistique, une toute nouvelle vision de ce sport. Pour devenir meilleur, il s’inscrivit à la danse et à la gymnastique. Et il jouait au basket à son école. Bien que tout jeune, il avait déjà un corps modelé afin de lui permettre d’exécuter de beaux mouvements lors de ses chorégraphies.

Sa mère mourut en couche. Ce quatrième accouchement était de trop Pour son pauvre petit corps fragile. Nathanaël vint la voir alors qu’elle reposait dans son cercueil. Elle portait une belle robe blanche d’été avec un ruban doré. Elle semblait lui sourire dans cette pièce à la lumière tamisée. Un sourire pur, bienveillant. Nathanaël retourna chez lui emportant ses larmes et sa tristesse. Il s’enferma dans la chambre de sa défunte mère et regarda dans sa boîte à bijoux comme on regarderait les souvenirs d’une personne. Des perles en toc côtoyaient des médailles de baptêmes en or. Dans cet amas de pierreries, une bague retint l’attention de l’orphelin. Il l’a connaissait, de réputation du moins. Il se rappelait des nuits où son père lui racontait comment il avait séduit sa mère en lui offrant la bague de sa propre mère. Un anneau simple, en or, rond. Un cercle parfait où il est écrit dessus « Da Garan G ». Les caractères étaient comptés et au dessus de 8 il fallait payer l’inscription plus chère, ainsi le nom demeurait incomplet. En effet, le couple avait préféré mettre l’accent sur le sentiment éprouvé plutôt que sur l’identité de chacun. Après tout, ils ne formaient qu’un. Cette initiale avait toujours inspiré Nathanaël. C’est elle qui décida le petit garçon qu’il était pour le choix de son deuxième prénom pour son inscription à Cherub. Il rangea la bague dans sa poche et retourna dans le bureau qui lui servait de chambre. Le soir l’homme de la maison, mari de sa défunte mère lui demanda de descendre. C’est ce moment là qui acheva la destruction de Nathanaël. Un homme en costume gris attendait dans le livingroom.
« Nathanaël, prend tes affaires, annonça l’inconnu ?
-Pourquoi ? Qui êtes-vous ?
-Il s’avère que tu étais ici parce que ta mère t’hébergeait. Il s’avère aussi que son mari n’a pas signé de papier selon lesquels tu serais son fils.
-Bien sûr, j’ai déjà un père.
-Certes. De ce fait, il n’a pas à assurer ta garde. Tu dois donc prendre tes affaires. Nous partons pour le centre Horswald dès ce soir. »

Nathanaël remonta mortifié et rangea ses affaires dans sa valise. Cette nouvelle famille dont il pensait faire partie n’était autre qu’une gigantesque farce. Il n’avait même plus le courage de demander pourquoi. Tout était fini, et il était trop hébété pour combattre. Cinq minutes plus tard il montait dans la voiture. Aucun des pensionnaires ne s’étaient dérangé pour lui dire au revoir. Il partit comme il était venu : abandonné. Son sac à la main, il pénétra dans l’enceinte de l’orphelinat.

L’établissement se trouvait dans une autre ville. Il changeait donc radicalement de monde. Il partageait une chambre avec six autres garçons. Ils étaient tous là depuis quelques temps déjà. Nathanaël ne tenta pas de se faire des amis de ses rejetés du monde. Il n’aimait pas l’idée de se faire réconforté par des gens dans la même position. Souffrir en groupe, et se plaindre de la vie, ce n’était plus une façon de vivre désormais pour lui. La vie l’avait jeté, « Deal with it » comme disait sa mère. Chaque jour il allait en cours, faisait du sport sur son temps libre, et lisait pendant les pauses. En rentrant à l’orphelinat, il avait observé tous ses camarades de chambres. Les six avaient chacun leurs façons d’être. Seul un dans le groupe ne paraissait plus dévasté par son statut d’orphelin, Axel. Il traînait toujours avec un autre, le plus grands d’entres eux. Il avait douze ans  et en faisait 14.  Ses grands bras pendaient plus que ceux des autres quand il marchait d’un pas nonchalant, se donnant des airs rappelant les similitudes avec un gorille. Son ami avait le lit juste au dessus. Il avait une démarche assurée, faisait attention à tout et chaque regard qu’il jetait au pachyderme était remplit de jugements. Il semblait évaluer chacune de ses actions.

Les jours passaient. Pluvieux, venteux, froids ou ensoleillés jamais il ne venait à bout de la routine que s’était naturellement imposé Nathanaël. Le samedi il aidait dans un centre aéré pour avoir un petit peu d’argent. Ce n’était pas grand-chose mais ça lui permit de s’acheter un walkman d’occasion. L’engin, vieux de plusieurs années, marchait encore avec des disques. Il avait trois CD : une compilation de chanson réalisée par son père, la bande son original du film Dirty Dancing et un disque du groupe français Kyo. Les autres riaient sous capes de cette antiquité mais Nathanaël en était content. Un jour, alors que sa chambré était de corvée de nettoyage du réfectoire, le gros gorille se saisit du walkman et commença à jouer au frisbee avec ses amis. Nathanaël empoigna le balai le plus proche et s’avança vers le géant.  Goliath rigolait allègrement, jusqu’au premier coup de bâton dans les côtes. La terreur se plia en deux, Nathanaël abattit alors son arme sur le crâne d’un moulinet du poignet. Le grand leva sa main pour se protéger et ne se brisa que deux doigts. Furieux, les amis de l’agresseur victimisé (il s’appelait Jason) tentèrent de se saisir de Nathanaël. Celui-ci ne les laissa pas approcher. Directement son balai s’éleva pour venir frapper un des adversaires à la hanche et l’autre à la tempe. C’est à ce moment là qu’Axel intervint. Il repoussa un des potentiels agresseurs et retira des mains de Nathanaël l’ustensile de ménage. Les blessés partirent à l’infirmerie et prétextèrent une chute dans les escaliers. Il n’y eut pas de représailles après. Le soir, Axel vint parler à Nathanaël.
« Tu sais, tu aurais put  lui demander de te le rendre.
-De quoi parles-tu ?
-Du walkman.
-Ah. Tu penses ? Pourtant tu passes ton temps à évaluer ses réactions. Tu es donc mieux placé qu’aucun autre pour savoir qu’il aurait juste tenter de me frapper en m’assénant un coup de poing au visage. Après il m’aurait attrapé un bras pour me jeter au sol afin de me donner des coups de pieds plus facilement. Comme il avait fait la dernière fois à l’école, et comme il fait à chaque fois d’ailleurs. »
Axel était interloqué par l’analyse du jeune orphelin. Cet agent de Cherub en mission de recrutement avait traîné tout le temps avec Jason parce qu’avec sa taille et sa force, il paraissait le meilleur candidat de cet orphelinat. Il n’en revenait pas d’être passé à côté d’un tel esprit de réflexion pendant des semaines. Il partit se coucher sans dire un mot de plus. Le lendemain Nathanaël se réveillait en t-shirt orange dans un lieu inconnu.

Après qu’on lui ai expliqué ce qu’il faisait là, il dut passer des tests afin de voir s’il était ou pas capable de rejoindre cette organisation. Il passa pour commencer des tests dans différentes matières. Ensuite, on lui demanda de tuer une chèvre.
« Non. annonça-il.
-Pourquoi cela ? Elle devra être tuée de toute façon, lui répondit son examinateur.
-Pour plusieurs raisons.
-Cite m’en une valable alors.
-De un, je risque de m’en mettre sur tout mes habits. Je sais qu’on m’a fournit ce t-shirt mais je ne tiens pas spécialement à le rendre gorgé de sang quand je rentrerais. Ensuite, je n’ai pas envie de tuer une pauvre bête.
-Parce que tu penses que notre cuisinier aime tuer des animaux ?
-Je ne sais pas ça. En revanche, ce que je sais, c’est qu’il doit avoir une certaine technique pour éviter à l’animal de souffrir. Ce serait de la cruauté que de m’envoyer charcuter cette pauvre créature, moi qui ne suis pas entraîné pour le faire.
-Mais c’est un ordre.
-L’histoire est pleine de monstres qui n’ont fais que suivre des ordres invraisemblable.
-D’accord. Continuons alors. »
L’examinateur l’emmena ensuite dans un dojo pour le faire affronter une fille en karaté. Plus petite que lui, elle avait un sourire simple qui laissait croire à une certaine fragilité. Elle le mit à terre en deux secondes, montre en main.  On le laissa retenter sa chance. Cette fois-ci plus avertit, Nathanaël réussit à tourner autour d’elle et à s’échapper de ses prises grâce à son agilité. Toutefois, il se rendait bien compte qu’il était comme une mouche face à une araignée, chaque secondes  sauvées étaient des secondes de plus avant l’inévitable. Après une erreur de déplacement, elle le souleva pour l’envoyer valser deux mètres plus loin. On lui proposa de réessayer mais il refusa, expliquant qu’il n’y avait aucune chance de la toucher, quand bien même elle n’aurait plus l’usage de ses deux mains et une jambe, ce qui était somme toute, assez proche de la réalité. A la fin de la journée, il fut accepté grâce à ses qualités en anglais et en français malgré une maîtrise pittoresque de l’allemand.

Il dut alors changer d’identité. Nathanaël Dulac ne convenait plus maintenant. Pour Cherub et pour lui-même. Il ne comptait plus être ce petit enfant rejeté et malheureux, il voulait vivre. Et cela commençait avec un nouveau prénom et un nouveau nom de famille.  Beaucoup d’enfants, quand ils sont petits, ont rêvés de changer de prénoms. Mais comment choisir un mot qui nous suivra toute la vie ? Comment choisir quelque chose qui, si ça ne nous plait pas, nous ne pourrons en vouloir qu’à nous même. Nathanaël repensa à tous les prénoms qu’il connaissait. Un lui vint à l’esprit. Quand il était petit, son père lui avait avoué que c’était sa mère qui avait choisit de l’appeler Nathanaël et que lui voulait l’appeler Zoël. C’était un prénom très rare, qui était en fait le masculin de Zoé. Il repensa ensuite à l’initial sur la bague de sa mère. G. Comme Galaad, le chevalier au cœur pur qui avait trouvé le Graal. Nathanaël en tant que passionné d’escrime, de combats d’épées et des chevaliers était incollable sur le cycle arthurien. Ce preux chevalier, fils de Lancelot l’avait toujours émerveillé, surtout que son nom de famille faisait référence à cette lignée. Il décida donc de s’appeler Zoël Galaad Nathanaël, gardant en troisième prénom celui donné par sa mère. Pour son nom de famille, il choisit Swayze. Comme Patrick Swayze. Il avait lut son autobiographie, et avait été frappé par tant de bonté et de bienveillance dans un tel être. Nathanaël Dulac était dorénavant Zoël Galaad Nathanaël Swayze.

Il attend maintenant de passer le PEI pour être totalement accepté à Cherub.
Derrière l’écran
Pseudo : Zoël (ouaip, heureusement que je l'ai divulgué, parce que vous n'auriez pas pu le deviner)
Age : 17 ans (quasiment 18) [C'est drôle parce que sur ma fiche de l'ancien forum j'avais écris "16 ans (quasiment 17) ^^ ]
Comment nous as-tu connus ? J'étais un membre de l'ancienne génération
Des remarques ? Winter is coming
Owiiiiiiiiiiiiiiiiii ♥
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Gregory Longjoy
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MessageSujet: Re: Zoël G. Swayze   Ven 10 Oct - 7:49

Zooooooooooooooooooooëëëëlll !!!
Bon retour parmi nous !
J'ai validé le code et je retrouve ta fiche avec plaisir. Au passage, si tu veux enlever la face d'Itô, t'as qu'a lui demander de faire un icone de Sora (le nom de ton vava).

Faut que je boucle Piotr maintenant ^^

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Thanks nee
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Itô Koiko
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MessageSujet: Re: Zoël G. Swayze   Ven 10 Oct - 9:46

Le petit lutin est passé pour améliorer ceci huhu

Rebienvenue Zoël ! N'hésite pas à raconter en détail de PEI dans ton dossier personnel pour ma part, je file te donner une jolie couleur grise o/


Félicitation, te voilà validé ! Quel bonheur, quel bonheur, tu es une si belle personne ! Et maintenant, tout le forum t'est ouvert, si c'est pas la classe ? Nous t'invitons tout particulièrement à aller faire ta demande de logement, histoire de ne pas dormir à la belle étoile, ainsi que ta fiche de relation, et ton dossier personnel, pour qu'on ne te perde pas de vue ! Alors, tu pourras enfin te lancer dans la grande aventure. Et si tu as besoin pour cela d'un petit coup de pouce, jette un œil aux demandes de rp



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Zoël G. Swayze

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